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Séminaire sur "l'Islande et l'innovation : l'Islande des cent fleurs"

Le Ministre islandais de l'industrie, Össur Skarphédinsson, a organisé le 4 avril à Reykjavik, un séminaire sur le thème "l'Islande et l'innovation : l'Islande des cent fleurs"

On peut télécharger sur le site en anglais du Ministère (http://eng.idnadarraduneyti.is/) le discours d'ouverture du Ministre.

Les revenus des personnes agées

La lettre hebdomadaire du Ministère des Finances en date du 10 avril (www.eng.fjarmalaraduneyti.is) publie un article sur l'évolution des revenus des personnes âgées au cours des douze dernières années.
Selon ce document, les revenus moyens des couples de plus de 70 ans étaient en 1995 inférieurs d'environ 30 % à ceux des autres couples. Une telle différence était comparable à celle observée dans la plupart des pays développés.
Depuis lors, on a observé plusieurs évolutions :
- En premier lieu, l'écart constaté s'est accru durant la période d'expansion économique accélérée, enregistrée par l'Islande entre 1995 et 2000. Il s'établissait à quelque 41 % en 2000 ; les seniors voyant leur situation s'améliorer moins rapidement que les "actifs".
Par la suite, ledit écart s'est réduit, et était évalué à 37,7 % en 2006.
- La provenance des ressources des personnes âgées a connu, pendant cette période, des changements significatifs. En 1995, les revenus du travail en constituaient près de 45 % ; la proportion passant à 18 % en 2000 et à 9 % en 2006. Les versements des fonds de pension, de 21 % en 1995, grimpent à 31 % en 2000 et 29 % en 2006. Les prestations de la Sécurité Sociale s'élevaient à 26 % en 1995, 30 % en 2000 et 23 % en 2006. Les revenus du capital ont vu, pour leur part, leur importance se développer spectaculairement : 8 % des ressources totales en 1995, 21 % en 2000 et 39 % en 2006 (ce qui est un pourcentage nettement plus fort que pour le reste des couples). L'évolution est appelée à se poursuivre dans les années à venir.

Etude économique de l'OCDE sur l'Islande, édition 2008

L'OCDE a publié fin février 2008 son étude économique périodique sur l'Islande. Nous publions, ci-dessous, dans ses grandes lignes, le résumé (sous la plume de l'OCDE) de cette étude, que l'on peut se procurer auprès de l'Organisation (document payant).

Résumé :

À la suite de réformes structurelles d'envergure et de grands projets d'investissements directs étrangers, l'économie islandaise a connu plusieurs années de rapide expansion, qui se sont soldées par d'importants déséquilibres internes et externes. Tandis que la croissance a ralenti et que les déséquilibres se sont atténués, le processus d'ajustement a été inégal, l'évolution des salaires, l'amélioration des conditions financières et les mesures gouvernementales ranimant la demande et les pressions inflationnistes en 2007. L'économie fait preuve de flexibilité et de résilience mais demeure vulnérable aux variations de l'état d'esprit des investisseurs étrangers, comme en témoigne la récente instabilité du taux de change et des prix des actions. Le principal enjeu pour les pouvoirs publics, dans le court terme, consistera donc à rétablir la stabilité macroéconomique en oeuvrant  sans relâche pour la résorption des déséquilibres.
Il faudra en outre s'employer à renforcer la capacité des politiques monétaire et budgétaire de réduire l'instabilité économique et d'éviter la résurgence de déséquilibres majeurs afin d'aider l'Islande à conserver un taux de croissance satisfaisant. À moyen terme, les pressions sur les dépenses s'intensifieront et les autorités devront s'attaquer principalement à la réforme du système de santé. Malgré une situation budgétaire globalement favorable, les soins de santé (financés essentiellement par l'État) représentent une source majeure de pressions sur les dépenses publiques. Les résultats en matière de santé sont excellents, mais le système est coûteux, et il est sans doute possible d'en améliorer l'efficacité par rapport au coût.
Les principales questions abordées dans la présente Étude sont les suivantes :

Séminaire sur "l'Islande et les énergies renouvelables"

Le Ministre islandais de l'industrie, Össur Skarphédinsson, qui avait dans les derniers mois visité nombre de pays africains et asiatiques (certains au Moyen-Orient) désireux de collaborer avec l'Islande pour l'exploitation de leurs ressources naturelles énergétiques -essentiellement géothermie-, a organisé le 1er février à Bruxelles, sous les auspices du Commissaire de l'Union Européenne à l'Énergie, un séminaire sur le thème "L'Islande et l'énergie verte : une coopération pour un avenir meilleur".
On peut télécharger sur le site en anglais du Ministère (
http://eng.idnadarraduneyti.is/) le discours d'ouverture du Ministre, que l'on résumera ainsi :
Il a d'abord souligné le rôle crucial que vont jouer les "énergies vertes" dans la lutte contre le réchauffement climatique, pour laquelle l'UE a adopté des objectifs ambitieux, dès 2020.
L'Islande a une arme irremplaçable et inestimable dans cette lutte : l'abondance de ces sources d'énergie : hydroelectricité, et surtout géothermie. Au milieu du 20ème siècle, 80% de ses besoins énergétiques étaient satisfaits avec du charbon et des produits pétroliers importés. Maintenant la proportion est pratiquement inversée, et 99,95% de l'électricité consommée est de l'énergie verte.
Rappelant les recherches en cours sur l'hydrogène, Össur mentionne qu'elles devraient aboutir, au milieu du siècle, à la substitution par cette énergie des énergies polluantes encore en usage (dans les transports, la flotte de pêche, etc).
En matière de coopération internationale pour les énergies vertes, le bilan de l'île est plus qu'honorable. Avec la Chine, le travail avance bien, Reykjavik aidant le pays, très riche en géothermie, à installer dans la province du Shaanxi le plus important système de chauffage pour les habitations du monde. L'usage de cette énergie propre améliorera sensiblement la santé et la qualité de vie de la population. Le Ministre, ayant visité les Philippines et l'Indonésie, en est revenu optimiste. Tout récemment, un accord-cadre de coopération a été conclu avec Djibouti, pays très pauvre et où l'électricité est trop chère pour le consommateur. L'Afrique Orientale, d'ailleurs, est souvent dans le même cas.
L'Islande est enfin présente en Amérique latine, a construit une usine au Salvador et s'apprête à faire de même au Nicaragua.
S'agissant de l'Europe centrale et orientale, le potentiel géothermique est important, Reykjavik a des contacts étroits avec l'Allemagne (orientale), la Hongrie, la Slovénie. Des actions concertées avec l'Union Européenne seraient envisageables.
En conclusion, Össur Skarphédinsson a émis le souhait que son pays travaille à l'avenir et de manière approfondie, avec l'UE dans plusieurs domaines concernant la recherche en géothermie : forages à la rencontre des plaques tectoniques dans l'océan, forages très profonds (que l'Islande va pratiquer sur son propre territoire), etc. Il pourrait en découler des conséquences très positives pour l'Europe et le Tiers-Monde.  
 

Cheval islandais et tourisme équestre en Islande

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Auteur: Marie-Sophie Gessat
Le cheval de Glace et de Feu est indissociable de la terre qui l'a façonné, et de la culture islandaise. Ce très beau document vous présente le cheval islandais, ainsi que les propositions détaillées de 9 spécialistes du tourisme équestre en Islande. Il vous donne également toutes les adresses en France pour prolonger votre passion. Ce livret est déjà un voyage à lui tout seul.
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ISBN: 978-2-9530219-0-5

Documentation sur l'énergie géothermique en Islande

Le Ministre islandais de l'industrie, Össur Skarphédinsson, qui avait dans les derniers mois visité nombre de pays africains et asiatiques (certains au Moyen-Orient) désireux de collaborer avec l'Islande pour l'exploitation de leurs ressources naturelles énergétiques, a organisé le 1er février à Bruxelles, sous les auspices du Commissaire de l'Union Européenne à l'Énergie, un séminaire sur le thème "L'Islande et l'énergie verte : une coopération pour un avenir meilleur".

On peut télécharger sur le site en anglais du Ministère (http://eng.idnadarraduneyti.is/) le discours d'ouverture du Ministre, ainsi que les contributions au colloque des quatre experts islandais :

Geothermal Projects in Iceland (Projets géothermiques en Islande), par Ólafur G. Flóvenz
The Iceland Deep Drilling Project (Le projet islandais de forages profonds) par Gudmundur Ómar Fridleifsson
CO2 Sequestration from Geothermal Energy Production (la séquestration de CO2 et l'énergie géothermique) par Mme Hólmfrídur Sigurdardóttir
Geothermal Potential in Europe par Lárus Elíasson
Geothermal Policy in Europe: Past Successes and Future Developments (la politique de l'énergie géothermique en Europe : succès passés et développements à venir) par Ásgeir Margeirsson

La conjoncture économique au début 2008

Le Site du Ministère des Finances (www.eng.fjarmalaraduneyti.is) a publié, le 15 janvier, une étude (en anglais) sur l’état de la conjoncture économique au début de 2008 et les perspectives de son évolution en 2008-2009. Nous en donnons ci-dessous les principales conclusions, reprises dans la "Lettre hebdomadaire" du 17 janvier du Ministère :
Le diagnostic
Après plusieurs années de forte croissance, l'économie islandaise a enregistré en 2007 un net ralentissement de sa progression.
La hausse du PIB s'est établie en 2007 à 2,7 %.
Les causes de cette décélération sont multiples. On rappellera l'achèvement des "grands projets industriels" ; le durcissement des politiques budgétaire et monétaire ; la crise du marché des actions ; le renchérissement des emprunts extérieurs, etc.
Pour le Ministère, les "turbulences" sur les marchés financiers internationaux et domestique devraient s'apaiser prochainement et, ayant repris son souffle, la croissance retrouver alors un rythme honorable, malgré quelques "accidents" en matière de remboursements d'emprunts.
Elle avoisinerait 1,4 % en 2008, le redressement de la balance commerciale compensant le glissement de la demande interne. 2009 sera sans doute moins favorable qu'on ne l'espérait : 0,4 % seulement (et non 2,1 %, comme prévu en octobre 2007), en raison de la langueur de la consommation et de l'investissement.
Sur le plan des comptes extérieurs, très déséquilibrés en 2005 et 2006, le redressement a commencé. Le déficit de la balance courante s'est nettement contracté : 12,8 % du PIB en 2007.
Quant au chômage, il a continué à afficher un niveau très faible : 1,9 % de la force de travail pour cette même année. Vu le ralentissement conjoncturel, il repartira à la hausse en 2009, avec une estimation aux environs de 3,6 %.

Communiqué des Ministres des Affaires étrangères des pays nordiques sur le Sri-Lanka

Le 4 janvier, les Ministres des Affaires étrangères des cinq pays nordiques (dont l'Islande) ont publié un communiqué commun (téléchargeable sur le Site du Ministère : www.mfa.is) sur le Sri-Lanka. Ils regrettent la décision du gouvernement de ce pays de demander le départ de la mission nordique (civile) d'observation, qui surveillait depuis quelques années l'application du cessez-le-feu -conclu en 2002- entre les autorités de Colombo et les rebelles de l'Eelam Tamoul (LTTE). Ces autorités ont en effet, le 2 janvier, dénoncé unilatéralement le cessez-le-feu en question, et les hostilités ont redoublé, avec leur cortège de déplacements forçés de populations, d'exactions et d'atteintes aux droits de l'homme. La mission, dès lors, perd sa raison d'être.
Les Ministres nordiques redoutent une escalade de la violence. Ils rappellent le travail efficace accompli durant son séjour par la mission, dans un conflit vieux d'une trentaine d'années, et qui, à travers des rebondissements multiples, a causé la mort de 60 000 Sri-Lankais.
Pilotée par la Norvège, "médiatrice" depuis 2000 dans cette douloureuse affaire, la mission de surveillance était essentiellement composée de Norvégiens auxquels s'ajoutaient 9 Islandais. Oslo et Reykjavik, avec l'appui des autres capitales nordiques, souhaitent évidemment que leur départ s'effectue dans les meilleures conditions.

L'Islande, le pays où l'on vit le mieux au monde : l'Île en tête du palmarès mondial du PNUD

Chaque année, le PNUD ("Programme des Nations-Unies pour le Développement") publie un rapport exhaustif (doté d'un appareil statistique considérable), le  "Rapport Mondial sur le Développement Humain", où sont comparées, avec une batterie d'indicateurs, les conditions de vie dans les divers pays de la planète : il s'agit de savoir où l'on vit le mieux au monde.
Parmi les critères (et indicateurs) retenus : l'espérance de vie à la naissance, le PIB par habitant, le taux d'alphabétisation des adultes, le "taux de scolarisation combiné" (éducation primaire, secondaire et supérieure), etc. Les auteurs du rapport calculent sur ces bases pour chaque État un "indicateur synthétique" , l'Indicateur du Développement Humain, qui permet de déterminer lesquels offrent à leurs habitants les meilleures conditions de vie.

La géothermie en Islande

Le Ministère islandais de l'Industrie et le Bureau National de l'Énergie (Orkustofnun) viennent de publier une magnifique brochure, en langue anglaise, sur l'énergie géothermique en Islande (recherche, production, et utilisations). 40 pages, avec très belles photos en couleurs, nombreux tableaux et diagrammes et bibliographie.
À télécharger sur le Site du Ministère :
http://eng.idnadarraduneyti.is/Publications/nr/1961

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